#9 – Etre ou ne pas être l’amie de tous

by Mrs W.

Vous la connaissez cette tendance à vouloir être ami(e) avec tout le monde? En apparence, ça semble plutôt une bonne chose : c’est bien d’être sociable non?  Pourtant vanté comme une qualité, le fait d’être hyper sociable peut parfois jouer des tours, tant sur le plan privé que sur le plan professionnel.

Dans ce nouvel épisode découpé en deux parties (sphère privée et sphère professionnelle), je vous propose d’aborder les pièges d’un excès de sociabilité et quelques manières de les identifier et les déjouer.

Vouloir être ami avec tout le monde peut jouer des tours sur le plan privé mais aussi au travail. Voyons comment apprendre à faire le tri dans ses relations

INTRO – MON ADN: EVERYBODY’S FRIEND

I.  NETTOYAGE DE PRINTEMPS LES AMIS?

  1. Agenda fully booked
  2. Should I stay or should I go?
  3. Une histoire de sélection naturelle

II. TOUT LE MONDE N’EST PAS TON AMI AU TRAVAIL

  1. On ne peut pas plaire à tout le monde
  2. Avancer dans la lumière
  3. Amis au boulot : l’équation impossible?

INTRO – MON ADN : EVERYBODY’S FRIEND

L’autre jour ma nièce, plutôt populaire dans son école, m’interrogeait avec intérêt sur mes années collège et par la même occasion m’a fait réaliser que ça remontait à bien loin cette époque (tu le sens aussi ce coup de vieux revenir tel un boomerang?).

Aussi loin que je m’en souvienne, je n’ai jamais vraiment été LA fille populaire de l’école, objet de toutes les passions que tout le monde voulait absolument approcher (au fond que sont-elles devenues ces filles-là ? Si quelqu’un a des news ça m’intéresse) mais j’étais toujours bien entourée par une flopée d’amies dont les principales font toujours partie de ma vie aujourd’hui (répétez après moi fi-dé-li-té).

Je lui ai donc tout bonnement répondu (à ma nièce) que j’étais à la fois l’intello du premier rang (et n’en avais absolument pas honte) tout en trainant quand même avec les cool kids.  

Vouloir être ami avec tout le monde peut jouer des tours sur le plan privé mais aussi au travail. Voyons comment apprendre à faire le tri dans ses amis

Elle avait l’air interloquée par ma réponse qui semblait quand même bizarrement faire du sens.

A vrai dire, c’était bien le cas, j’ai toujours poussé ma sociabilité en multipliant les cercles (école, mouvements de jeunesse, cousin(e)s, jeunes de l’église, collègues des études, du travail devenues amis).

Je n’ai pas de souvenirs de grandes disputes malgré la multitude de relations amicales à intensité variable mais toujours sincères et vraies.

Je fus donc moyennement surprise de découvrir les résultats d’un test de personnalité réalisé, bien plus tard, en team building dans une autre vie professionnelle : il s’agissait du fameux test MBTI (si tu ne vois pas de quoi il en retourne, notre ami Google saura).

Bon pour ceux qui veulent pas googler, j’explique : sur base d’une série de questions et situations très pratiques, le résultat basé sur vos réponses apparait sous formes de quatre lettres qui vous indiquent si vous êtes introverti ou extraverti, plutôt dans l’émotion ou la raison pour prendre des décisions, etc. (je donne des infos et liens sur le sujet à la fin de cet article).  Cela est censé aider dans les relations professionnelles car si vous êtes plutôt dernière minute par exemple (je ne vise personne), et que votre chef est l’opposé, du coup, il anticipera et comprendra mieux votre manière de travailler. On se comprend mieux donc on travaille mieux ensemble (normalement).

A la fin du test, vous avez droit à un texte décrivant votre personnalité (c’était, je l’avoue, assez précis) avec une phrase d’accroche qui vous caractérise.

La mienne était : « Everybody’s friend ». On ne pouvait pas être plus clair que ça.

I. NETTOYAGE  DE PRINTEMPS LES AMIS? 

Le terme est un peu dur mais je trouve qu’il exprime assez bien la situation un peu délicate dans laquelle on peut se trouver quand on doit jongler entre 1001 cercles d’amis et une vie professionnelle déjà bien remplie.

  1. Agenda fully booked

Au départ, ça ne me gênait absolument pas car j’avais du temps, de l’envie et de l’énergie les week-ends à leur consacrer quand je ne travaillais pas.

Donc je variais les plaisirs, entre les week-ends à la mer, les restos, les dîners, les réveillons du nouvel an, les city trips, les vacances, les dîners encore, – « ah ben tiens encore un autre, demain », – « ah une dégustation de vins chez XYZ samedi », -« je suis fatiguée mais ok », -« ah la semaine prochaine aussi, il y a un nouveau plan ? Je voulais me reposer mais d’accord je viens. »

En gros j’acceptais tout.

Vouloir être ami avec tout le monde peut jouer des tours sur le plan privé mais aussi au travail. Voyons comment apprendre à faire le tri dans ses amis

L’envie de découvrir de nouvelles expériences avec mes nouveaux potes ou collègues/amis m’amenait même à me lancer dans des activités pour lesquelles je n’avais pas d’intérêt particulier.

Un exemple concret?  

Mes pieds se souviennent encore de presque trois heures de concert de musique classique. Alors que je ne suis pas vraiment mélomane (mais pourquoi on écoute jamais notre petite voix interne?), j’avais accepté d’accompagner une amie/collègue à un concert de musique classique contemporaine, selon moi pas super accessible à une novice.

Mais le pire, dans cette histoire, c’est que j’avais eu la bonne idée de pimenter les choses en portant mes bottes flambant neuves : non mais attendez, c’était la dernière paire en magasin, avec un super prix sauf que… Comment dire… Elles étaient un rien trop justes (euphémisme pour ne pas dire trop petites, trop serrées, bref ne convenant pas du tout à ce genre d’occasion, ni à aucune d’ailleurs).

Résultat, j’ai souffert en silence et pensé à mes pieds pendant environ 2 heures de concert (notion du temps ressentie : 5h38).

Note à l’attention de toutes les fashionistas en herbe : ne surtout jamais acheter des chaussures trop justes même si elles sont sublimes, elles ne se donneront jamais contrairement à ce que la vendeuse a tenté de vous faire croire (la vilaine).

Vouloir être ami avec tout le monde peut jouer des tours sur le plan privé mais aussi au travail. Voyons comment apprendre à faire le tri dans ses amis

Mon calvaire semblait enfin fini. Alors que je croyais qu’on se levait enfin pour déguerpir, et bien non ! Fausse alerte, les gens avaient juste décidé de faire une standing ovation (apparemment le soliste pianiste s’était surpassé mais franchement, je n’en ai aucun souvenir, je pensais à mes pieds en phase terminale je vous dis).

« Bis, bis! » semblait clamer le public avec ses applaudissements incessants.

Bref, on a eu droit à un retour de l’artiste à son piano pour une demi-heure supplémentaire. C’est la première et dernière fois que j’ai porté ces instruments de torture (je parle des bottes et plus du piano, entendons-nous bien).

Vouloir être ami avec tout le monde peut jouer des tours sur le plan privé mais aussi au travail. Voyons comment apprendre à faire le tri dans ses amis

Les choses se sont vraiment compliquées au gré de ma croissance professionnelle qui m’amenait logiquement à recevoir plus de travail et de responsabilités avec moins de temps pour moi et mes amis avec tous ces programmes (voy. l’épisode sur la compétition ou sur la puissance du non).

C’est carrément devenu hors de contrôle lorsque j’étais en couple. Nous étions maintenant conviés aux rencontres diverses et variées en couple, de mon côté et de son côté.

La double peine.

Il y a véritablement un moment où j’avais l’impression de subir les programmes au détriment de mon repos et même de notre temps en couple et avec notre famille.

  1. Should I stay or should I go ?

Les premiers signes de débordement se faisaient sentir : je commençais à négliger certains amis pourtant plus proches car on m’avait proposé d’aller au fin fond de la Belgique (trois heures de route) pour je ne sais quel événement que j’aurais pu éviter.

J’étais à bout de forces, coincée entre la culpabilité de ne plus voir comme je le voulais certains amis et de devoir une fois de plus refuser un programme à ceux que j’avais habitués à une présence régulière.

J’étais même irritée de ne plus maitriser la situation. Je commençais presque à en vouloir à ceux qui me proposaient des plans (really ? encore un plan à « Outsiplou-les-bains-de-pied » ?) alors que c’était moi qui avais le pouvoir d’accepter ou de refuser.

Je n’avais pas le choix : j’ai dû commencer à fixer mes priorités et à refuser sans aucun détour les propositions lancées avec enthousiasme de tous bords pour me concentrer sur un minimum : moi, mon compagnon, ma famille et mes amis les plus proches.

J’étais obligée de sacrifier certaines personnes, à mon plus grand dam, non pas qu’elles n’étaient pas chères à mes yeux, mais je comptais davantage.

  1. Une histoire de sélection naturelle 

Car finalement, je me devais de faire un tri dans ma vie sociale au risque de m’y perdre.

Si ces gens avaient vraiment été des amis, ils devaient être en mesure de comprendre ma position, surtout qu’à cette époque mon compagnon voyageait pas mal donc le peu de temps qu’on avait, on ne pouvait le leur consacrer.

Peu à peu, les rencontres se raréfient, on finit par ne plus aller à un dîner, deux, puis on est moins invitée et on se sent moins concernée et finalement moins coupable.

En somme, j’ai privilégié la qualité des contacts sur la quantité et inévitablement perdu certaines personnes de vue, mais gagné au change un semblant d’équilibre. Et ça, les amis, ça n’a pas de prix…

 

II.  TOUT LE MONDE N’EST PAS TON AMI AU TRAVAIL

  1. On ne peut pas plaire à tout le monde

J’ai aussi très vite compris que malgré le résultat sans appel de mon test MBTI, dont je vous parlais en introduction, il est tout bonnement impossible d’être ami-ami et par là je veux dire plus largement qu’il est impossible de s’entendre avec tout le monde au boulot, certainement dans le monde du barreau où par principe, des positions s’affrontent et essaient toujours de démontrer que l’autre a tort (je fais ici référence à mon expérience de 8 ans en tant qu’avocate pour ceux qui n’ont pas zieuté la partie about me).

C’est une douce illusion de croire qu’en étant aimable avec les gens, en faisant son travail correctement, la formule magique fonctionnera et la vie sera harmonieuse avec tout le monde.

Tout le monde n'est pas ton ami au travail. Vouloir être ami avec tout le monde peut jouer des tours sur le plan privé mais aussi au travail. Voyons comment apprendre à faire le tri

Ce n’est pas une petite promenade de santé et on le sait en entrant. Mais c’est plus facile à dire qu’à vivre.

Dans mon cas, parfois j’avais beau m’appliquer, sourire, me donner à fond, ne pas compter mes heures, faire des tas d’activités complémentaires (publications, assistanat à l’université), je constatais que certaines personnes étaient tout simplement imperméables à mes efforts ou n’aidaient pas forcément à rendre la collaboration agréable ou dans le pire des cas n’hésitaient pas à me lancer des peaux de banane sans que rien de particulier dans mon attitude n’ait justifié une telle réaction.

Pourquoi un tel rejet ou une telle mesquinerie gratuite ? Je me le demandais. Il est quand même plus facile, même si on ne doit pas être amis, de développer des rapports cordiaux, non ?

Tout le monde n'est pas ton ami au travail. Vouloir être ami avec tout le monde peut jouer des tours sur le plan privé mais aussi au travail. Voyons comment apprendre à faire le tri dans ses amis.

En fait, il faut arrêter de chercher trop d’explications. C’est comme ça. Point.

On plaira à certains et pas à d’autres qui ne pourront pas nous piffer.

Dans certains cas, il est possible qu’on représente tout simplement une compétition ou une menace aux yeux de certain(e)s (voy. l’épisode 1 sur les comparaisons inévitables dans un environnement professionnel concurrentiel), sans oublier les jeux politiques propres à beaucoup de domaines professionnels qui n’ont en soi rien à voir avec notre personne et la qualité de notre travail (voy. l’épisode 7 sur les réponses négatives même face à des demandes légitimes).

C’est, en effet, parfois un jeu d’échecs qui se joue à un niveau supérieur et dont nous sommes le pion.

  1. Avancer dans la lumière

Alors, au lieu de se demander pourquoi ou de s’époumoner à essayer de plaire à ceux qui nous défient ou nous tournent le dos (sans raison apparente) ou ne veulent rien savoir de nous, je propose plutôt de:

  • détecter ces personnes (il vaut mieux ne pas être surpris),
  • accepter qu’il y a une animosité même si on ne sait pas toujours pourquoi,
  • et en prendre acte surtout si ces personnes ont un pouvoir de nuisance à notre égard (fausses rumeurs comme dans l’épisode 8, collaboration sur un projet commun, …).

Essayer de les amadouer ne servira à rien, à mon humble avis.

Le tout sera d’essayer, autant que faire ce peu, d’anticiper les réactions ou coups bas.

Aussi simple que fermer sa porte si on doit avoir un entretien ou une discussion sensible quand on sait que les murs ont des oreilles (comme celles de la correspondante en chef de radio fake news dont on parlait dans l’épisode 8 sur les rumeurs au travail).

On prend les devants et on se protège, sans tomber dans la paranoïa.

Et on continue notre petit bout de chemin en connaissant la pièce dans laquelle on joue : c’est-à-dire détecter le plus rapidement possible qui est qui, et surtout arrêter de se bercer d’illusions.

Tout le monde n'est pas ton ami au travail alors autant rester vigilant

  1. Amis au boulot : l’équation impossible ?

Je ne suggère pas qu’il est impossible de se faire des amis ou de bien s’entendre avec ses collègues.

C’est tout le contraire.

Je me suis fait des amies qui restent vraiment très proches dans l’environnement professionnel avec lesquelles on s’est énormément soutenues et avec lesquelles nous avons partagé énormément, les succès comme les coups durs (voy. l’autre noire du cabinet ou l’épisode où j’ai appris à dire non avec d’autres amies collègues).

C’est un privilège de vivre cela.

Vouloir être ami avec tout le monde peut jouer des tours sur le plan privé mais aussi au travail. Voyons comment apprendre à faire le tri dans ses amis.

J’ai eu aussi une relation neutre et cordiale avec un grand nombre de personnes sur mon chemin. Il ne faut pas tout diaboliser.

Il faut néanmoins accepter le plus vite possible la réalité du monde du travail qui n’est pas un monde toujours juste (voy. l’épisode 1 sur la compétition ou l’épisode 7 sur le refus du non), cadrant parfaitement avec nos attentes et nos efforts.

On a pas d’autre choix que de faire avec sans pour autant céder à la panique au moindre signe de désapprobation.

Car même rempli(e) des meilleures intentions, on ne pourra tout simplement pas plaire à tout le monde.

*

*                      *

Je dois dire que je vis mieux les choses depuis que j’ai intégré cette leçon de vie personnelle et professionnelle.

Et vous, avez-vous ressenti le besoin de faire le tri dans vos relations personnelles et/ou professionnelles ? Connaissiez-vous le MBTI? Dites-moi tout en commentaires !

Si c’est le cas pour vous aussi, je peux le redire…On est ensemble !

Mrs. W.

 

Pour aller plus loin sur le MBTI (pour ceux que ça intéresse)

  • Si vous souhaitez partager votre résultat du test MBTI en commentaires, n’hésitez pas (ai-je mentionné ma curiosité?)…
  • Pour en savoir plus sur le test, vous pouvez cliquer sur ce lien vers le site officiel (en anglais) ou encore consulter ce site indépendant pas mal fait en français  qui explique de quoi il en retourne.
  • Le test certifié est payant (je l’avais fait dans le cadre professionnel) mais il existe apparemment des versions plus « light » non payantes disponibles librement sur internet mais je ne garantis absolument pas la fiabilité de leur résultat (le bon vieux disclaimer de juriste) : cliquez ici.

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10 comments

MWAD 10 décembre 2018 - 15 h 39 min

Toujours aussi empowering avec la touche d’humour qui rend les posts encore plus intéressants. Bravo Mrs W.

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Mrs W. 10 décembre 2018 - 23 h 05 min

Merci pour le soutien inconditionnel 💕😘 On est ensemble ! Empowerment d’abord et puis c’est tout !

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MD 10 décembre 2018 - 17 h 57 min

En effet je partage le même point de vue: empowering et je me reconnais vraiment là. J’ai déjà reçu d’ailleurs le petit commentaire de mon copain qui me disait « tu ne ferais pas mieux de te concentrer plus sur tes vraies amies. A force tu risques d’etre mise un peu de côté par tes amies les plus proches si tu continues à vouloir être partout tout le temps ». Et puis il m’a aussi ouvert les yeux sur certains qui n’etaient pas mes amis, mais dont il fallait continuer à rester « neutre » pour certaines raisons. Il faut savoir mettre ses priorités et pour cela il faut déjà pouvoir se poser un instant pour déterminer quelles sont nos priorités..bravo Mrs. W!👌

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Mrs W. 14 décembre 2018 - 19 h 28 min

Je t’encourage dans cette direction ! Faire le tri est vraiment libérateur ! On se sent plus légère et on se concentre sur ceux qui comptent et on prête moins attention à ceux qui comptent moins qu’ils nous aiment ou pas. Merci de me suivre si assidument, ça fait plaisir 😉 Trop cool que tu puisses te reconnaitre dans mes petites expériences qui montrent qu’on passe toutes par ces questionnements. Bises

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La parenthèse psy 14 décembre 2018 - 19 h 37 min

Je comprends pas mal ce que tu dis parce que j’ai eu des amis comme toi. Moi, je peux compter mes amis sur une seule main. Des potes, j’en ai pas mal mais des amis, beaucoup moins. Je me confie vraiment qu’à ce petit cercle très restreint ! Ce qui est étrange c’est que dans ma vie pro et perso, je n’ai pas du tout la même attitude et je ne dégage pas la même chose. Côté perso, je suis sociable, à l’aise dans mes pompes, c’est fluide et facile. Côté boulot, je mets une distance. Je ne sais pas si ça vient de mon métier un peu difficile où j’ai besoin de souffler, mais j’ai pas envie que mes collègues soient mes potes. Pas envie de parler boulot non stop ! Alors je suis sauvage, difficile à approcher. Je m’en veux un peu pour ça mais c’est plus fort que moi, je me protège…de moi même en fait ! Allez comprendre ! 😉

Donc je te le disais, j’ai eu des amis comme toi. j’ai mis du temps à les comprendre, à comprendre leur fonctionnement vu que je n’avais absolument pas le même. J’en ai perdu quelques uns et d’autres sont restés ! Faire du tri, c’est bénéfique parfois.

Bises,
Line

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Mrs W. 14 décembre 2018 - 20 h 00 min

Hello Line ! Je te comprends tellement tout en fonctionnant tellement différemment. Finalement on ne contrôle pas vraiment la manière dont on réagit : aimant à amis de tous bords ou plutôt carapace naturelle. Je me suis vraiment fait des amies au boulot plutôt au début de ma carrière car on commençait toutes une expérience forte dans un milieu professionnel très demandeur et exigeant du coup on s’entraidait pas mal mais avec le temps j’ai moins été dans cette démarche d’amitié poussée, tri oblige peut-être?! En tout cas merci pour ton partage ! Et ne t’en veux pas, on fait bien de se protéger !

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Nyny 15 décembre 2018 - 23 h 44 min

Moi je suis super picky dans mes amis! Et je me porte tres bien comme ça,lol. C’est pas une question de faire la fine bouche ou choisir une « elite band » ahah mais je veux juste m’entourer de vraies personnes (selon mes critères) avec qui je sens qlq chose de fort. Je trouve que l’amitié, la vraie, c’ est aussi une question de chimie. Y a un truc inexplicable qui se fait, qui nous attire à l’autre. On doit pas tellement « forcer » le truc… C’est mon experience 🙂

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Mrs W. 16 décembre 2018 - 0 h 49 min

Merci pour ce partage de ton expérience qui montre ô combien l’amitié – la vraie comme tu dis -peut être vécue de milles et une façons. Avant tout, être bien entourée reste la clé je suis assez d’accord même si la manière de le vivre a été différente pour moi. À bientôt !

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The Sexy Chemical Company 22 avril 2019 - 12 h 39 min

Merci beaucoup pour cet article.

J’ai aussi réalisé ce test et je suis plutôt du type introvertie. Un peu comme toi, je n’ai pas vraiment été surprise de l’apprendre. Mes ami(e)s se comptent sur le bout des doigts et à vrai dire, j’apprécie beaucoup passer du temps seule.

Je te rejoins aussi sur le fait que la socialisation à outrance est un vrai poison. Non, vraiment. Il y’a des personnes qui ne nous aimeront jamais quoiqu’on fasse, d’autres qui ne chercheront qu’à abuser de nous et certaines qui sont pires.

Bien sûr, il y’a des personnes formidables que l’on rencontre le long de notre parcours de vie. C’est sur ce type de personnes qu’il faut véritablement s’investir. Aimer ceux qui nous aiment est l’une des clés du bonheur (https://thesexychemicalcompany.com/2019/03/15/souriez-a-la-vie-et-elle-vous-sourira-en-retour/). On ne peut pas être l’ami(e) de tout le monde et cela ne signifie pas forcément que l’autre soit un diable.

Le plus tôt on le comprend, le mieux c’est.

Reply
Mrs W. 22 avril 2019 - 22 h 26 min

Merci pour ce partage. On est bien d’accord sur les pièges de l’excès de socialisation. Le tout est de s’en rendre compte et oser enfin faire le tri. Je ne manquerai pas d’aller faire un tour du côté de ton blog que je n’avais pas encore le plaisir de connaître. Merci pour le lien vers ton article. À très bientôt !

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