#30 – Travailler plus que les autres : un conseil à nuancer ?

by Mrs W.
Faut-il travailler plus que les autres pour réussir ? Piège ou vérité ? En tant que femme et/ou personne de couleur est-ce toujours vrai ? Revisitons ce conseil dans ce qu’il a de bon et moins bon pour notre carrière et estime de soi.
 
Travailler toujours plus que les autres : Un conseil à jeter ? Ou peut-être à nuancer ? Comment éviter les pièges du travail acharné ? À savoir: l’épuisement, la dévaluation de soi, le stress et autres joyeusetés évoqués dans le précédent épisode?
(à lire ici si ce n’est pas encore fait). 
Y-a-t-il une porte de sortie dans cette course à l’excellence ?
Partant d’exemples concrets, je propose d’explorer 4 pistes pour nuancer le propos : adaptation, confiance, nuances et droit à l’erreur seront les maitres-mots.  Comme à chaque fois, je distillerai des éléments de mon propre vécu espérant encourager d’autres qui ont peut-être aussi peiné avec ce réflexe d’en faire toujours plus.
 
Travailler plus que les autres : Un conseil à jeter ? Ou peut-être à nuancer ? Je propose 4 pistes pour éviter les pièges de devoir constamment prouver sa valeur dans une course effrénée vers l’excellence et le toujours plus.
 

Plan de l’article

  1. Introduction : Championne ou Loseuse?
  2. Comment éviter les pièges du toujours plus ?
    1. Adapter sa façon de travailler et de penser
    2. Garder confiance et devenir sa cheerleader
  3. Travailler plus : un conseil tout en nuances
  4. Revendiquer le droit d’être « normal » et de faire des erreurs ?
  5. En conclusion

1.  Introduction : Championne ou « Loseuse »?

Elles ont toutes deux défrayé la chronique. Deux athlètes de premier plan dans deux disciplines distinctes ont pris une décision similaire qui n’a pas mis tout le monde d’accord. 

Nous sommes le 31 mai 2021.

Coup de tonnerre à Roland-Garros : Naomi Osaka, numéro 2 mondiale, quadruple lauréate de titres en Grand Chelem, annonce son retrait du tournoi parisien[1].  Elle entend ainsi mettre fin à la polémique créée par son refus de participer aux conférences de presse d’après-match pour préserver sa santé mentale, ce qui lui a d’ailleurs valu des amendes et une menace d’exclusion de la part de l’organisateur de la compétition.  

Au sein et en dehors du court, sa décision est loin de faire l’unanimité, tantôt saluée pour son courage de mettre en lumière sa vulnérabilité et ses problèmes d’anxiété, tantôt raillée ou carrément traitée de capricieuse, faible ou autres noms d’oiseaux, voire directement prise à partie sur les réseaux sociaux par certaines personnalités plus ou moins connues[2].

Illustration d’une joueuse de tennis (Base de données Unsplash libre de droits)

Changement de décor, de continent et même de fuseau horaire. 

Après avoir été maintes fois repoussés en raison de la pandémie mondiale, les Jeux Olympiques de 2020 ont finalement lieu à Tokyo…en 2021.  Dans le monde de la gymnastique féminine, la prestation de l’américaine Simone Biles, quadruple médaillée d’or olympique en 2016 et gymnaste la plus titrée de l’histoire avec pas moins de 25 médailles mondiales à son palmarès[3], est fort attendue. 

Cette athlète de haut vol[4] prend pourtant la décision de se retirer de quatre finales de la compétition[5] pour se concentrer sur sa santé mentale et son bien-être.  Elle confiait, peu avant, avoir parfois le sentiment de porter le poids du monde sur ses épaules[6].  Elle va finalement en dernière minute signer son retour dans l’un des concours individuels de gymnastique et remporter une médaille de bronze[7] portant à sept le total de ses médailles olympiques.

Quel rapport avec nous ?

Contrairement à Naomi et Simone, nous n’avons aucune médaille ni titre en Grand Chelem dans notre escarcelle.  En tout cas, pas moi. 

Et pourtant…Il y a pas mal à tirer de ce moment creux vécu pas ces deux championnes. 

Le mot est lâché. Ce sont bel et bien des championnes. 

Du haut de leur petite vingtaine, elles sont multi-titrées, médaillées, élevées au firmament de classements divers et variés.  Leur retrait d’une compétition prestigieuse pour des raisons de santé psychique ne modifie en rien les honneurs, coupes et prix qu’elles ont amassés durant toutes ces années.  Rien ni personne ne pourra les leur enlever. C’est un fait. Nous avons affaire à des championnes.

D’ailleurs, c’est bien leur renommée internationale qui leur permet ce geste presque audacieux de protection mentale.  En effet, n’ont-elles pas déjà démontré au monde de quel bois elles se chauffent ?

Qui peut sincèrement aujourd’hui remettre en cause le fait qu’elles sont des sportives de haut niveau ? Les trolls d’internet ? Certainement.  Ils s’en sont déjà donné à cœur joie à coup de clavier.  Nous ne vivons malheureusement pas dans un monde de bisounours.  On ne peut pas plaire à tout le monde.  Et le monde – virtuel – nous le fait cruellement savoir. 

Mais objectivement, peu d’athlètes peuvent se mesurer à leur palmarès.

Je fais partie de celles qui pensent qu’une telle décision de forfait demande énormément de courage, de connaissance de soi et de ses limites.  En effet, pourquoi risquer d’aggraver son état de santé mentale ou même de se créer une blessure physique ? C’est ce que déclare d’ailleurs la gymnaste américaine : « Ce que j’ai décidé montre le pouvoir des sportifs, je me suis assurée que je protégeais ma santé mentale et mon bien-être, je ne voulais pas risquer de me faire mal ou de faire quelque chose de stupide »[8].

2.  Comment éviter les pièges du toujours plus ?

1)  Adapter sa façon de travailler et de penser

Alors doit-on en faire plus que les autres ou pas ? On l’a vu (voir dans ce précédent article), le piège de cette idée de toujours travailler davantage que les autres est de devoir sans cesse prouver sa valeur avec à la clé une perte de confiance en soi et une course effrénée pouvant déboucher sur un épuisement professionnel. 

            Article lié : Travailler plus que les autres pour réussir : piège ou vérité ?

A mon sens, des sportives accomplies comme Naomi Osaka et Simone Biles sont une inspiration de par la qualité de jeu, la complexité de leurs figures, les nombreux titres gagnés grâce à leur dur labeur, leur discipline et un incontestable talent. 

Par ailleurs, elles sont tout aussi inspirantes lorsqu’elles osent haut et fort dire stop pour privilégier leur santé physique et mentale. 

Car qui d’autre que soi pour se protéger en premier ?  Travailler dur certes, mais pas à tout prix…

A notre tour, face à cette spirale parfois infinie du travail, il est temps de revoir cette idée d’en faire toujours et encore plus :

  • Notre travail nous précède n’est-ce pas ? Alors, lorsqu’on a démontré qu’on est bon dans notre domaine que ce soit par nos résultats, les promotions obtenues, notre réputation professionnelle, on ne devrait plus se comporter comme un jeune premier ou une jeune débutante qui doit encore faire ses preuves comme au premier jour.

Exemple: Là où je peux comprendre qu’un jeune stagiaire en fasse des tonnes pour espérer décrocher une place plus permanente, un collaborateur aguerri ne devrait pas continuer à travailler comme un poulet sans tête, persuadé que ses accomplissements ne valent rien et qu’il doit chaque fois remettre sa place en jeu en recommençant à zéro.   

Article lié : 3 raisons d’ignorer le doute et de se faire confiance

  • Cela ne veut pas dire non plus qu’il faudrait uniquement donner son maximum au début et se reposer ensuite sur ses lauriers. On pourrait néanmoins s’autoriser à évoluer dans sa manière de travailler. Peut-être en acceptant de reconnaitre sa propre valeur dans le milieu professionnel et se comporter comme tel sur le marché du travail, dans l’entreprise qui nous emploie, au sein de notre équipe : simplement à notre juste valeur.

Par exemple, cela peut se traduire par le fait d’apprendre à dire non quand il le faut sans crainte de se faire virer tous les quatre matins. 

  • En somme, il s’agirait d’apprendre à se respecter ainsi que tout le travail accompli.

          Article lié : Article sur le respect au travail

2) Garder confiance et devenir sa propre cheerleader

  • On peut aussi choisir d’ancrer sa confiance dans ce qu’on sait bien faire plutôt que de se comparer en permanence avec ces « autres » plus chanceux que nous. En effet, se concentrer sur la mise en avant de nos atouts pour mieux les faire briller parait plus judicieux. Certaines de nos différences peuvent même être utilisées comme des forces (oui, on reste optimiste) :

Exemples :

    • Le fait d’être la seule femme, ou encore la seule femme noire de la pièce, permet sans aucun doute d’être plus facilement remarquée et remarquable.
    • De même, le fait qu’on nous sous-estime permettra peut-être de surprendre une partie adverse qui aura baissé sa garde dans une plaidoirie par exemple (si si, je parle d’expérience) ou dans des négociations.

 

  • Être son meilleur cheerleader et vendeur : qui mieux que soi-même pour attirer l’attention sur ses points forts dans l’environnement professionnel et même au-delà ? On sait aujourd’hui qu’une page LinkedIn mise à jour avec nos derniers accomplissements n’a jamais fait de mal à personne. De manière générale, cela revient à ne pas hésiter à déclarer ses réussites auprès des personnes qui comptent.

Exemple : Travaillant depuis quelques années dans une boite internationale, j’ai apprécié cette facilité avec laquelle certaines personnes parviennent à afficher en grand dans leur bureau les prix et récompenses reçus dans leur domaine ou à glisser, mine de rien, l’un ou l’autre de leurs faits d’arme dans une conversation qui n’a rien à voir avec leurs derniers exploits professionnels. 

Sous d’autres cieux, cela pourrait être considéré comme de la vantardise mal placée alors que dans cette culture c’est bienvenu et normal.  Au fond pourquoi s’en cacher ?  Surtout si on a beaucoup travaillé pour en arriver là.  Il n’est pas forcément nécessaire de jeter nos succès à la figure du premier venu qu’on croise à la machine à café mais si on doit se présenter à une personne clé qui veut savoir ce que nous faisons dans l’entreprise, pourquoi passerait-on sous silence nos grandes victoires professionnelles ?

 

  • Et pourquoi ne pas tester son cv sur le marché pour prendre conscience de l’intérêt d’autres recruteurs éventuels pour notre profil ? Cela peut non seulement booster notre confiance en soi mais aussi nous rendre moins perméables au vaines menaces ou peurs de se faire exclure lorsque l’on sait déjà qu’on peut retrouver un emploi ailleurs ! Parfois, se rassurer fait un bien fou même si finalement, on décide de ne pas changer d’emploi ou d’activité.

Article lié : Affronter ses peurs et oser

3. Travailler plus : un conseil tout en nuances…

Alors travailler plus que les autres : ce conseil tient-il toujours ? Le conseil de nos parents issus de la première génération d’immigration était selon moi un bon conseil, figé dans une certaine réalité, certes.  Il était empreint de leur propre vécu. 

Je ne regrette pas de l’avoir écouté car cela m’a préparé à la dure réalité de la vie.

Pour continuer la comparaison avec les sportives, Si Simone et Naomi n’avaient pas travaillé aussi durement, elles n’auraient jamais gagné tous ces titres et leur réputation.  Pour autant, elles ont été capables de dire non quand leur corps ou leur esprit ne leur permettait plus de continuer cette cadence infernale.

Nous avons le droit de remettre en perspective les conseils de nos parents qui ont émigré en Occident une génération avant nous.  A leur époque, les opportunités ou facilités que nous avons aujourd’hui étaient plus rares.  Quelques décennies et une génération plus tard, certains pans de la société ont évolué – peut-être pas assez vite – mais les temps ont changé. 

Dès lors, on ne peut plaquer un conseil (aussi bon qu’il soit) sur une époque qui n’est plus exactement la même.  Autant la société est en mouvement, autant nos croyances peuvent, elles aussi, évoluer avec le temps.  Ce qui était vrai hier, ne l’est plus forcément aujourd’hui.

Je pense que la nuance doit se faire dans l’exécution de ce conseil sans trop le prendre à la lettre : 

  • Nous démarquer est une excellente idée mais quand notre compétence a fait ses preuves, nous avons le devoir de croire que notre valeur mérite d’être reconnue sans pour autant que nous nous donnions jour et nuit à un travail pour les mauvaises raisons.
  • Et si la personne pour qui nous travaillons ne veut pas reconnaitre notre valeur, il est peut-être temps de changer d’horizon.

Exemple personnel : Avant de changer de profession et quitter le monde des avocats d’affaires pour le monde de l’entreprise à l’international, je croyais dur comme fer qu’il n’y avait rien d’autre d’aussi bien que le gros cabinet où j’exerçais.  Aujourd’hui, je suis juriste dans un tout autre milieu où je m’épanouis sans que je doive remettre ma valeur en jeu chaque jour (et où on ose même me féliciter quand le travail est bien fait).  J’ai le droit d’avoir une vie à côté sans que cela ne remette en question mes compétences et accomplissements et j’ai même le droit de faire des erreurs, comme tout le monde, sans que cela ne signifie ma mort professionnelle immédiate. 

J’aime cette citation qui résume bien ce propos :

“Know your worth. You must find the courage to leave the table if respect is no longer being served.” – Tene Edwards

« Sois conscient(e) de ta valeur.  Il faut trouver le courage de quitter la table lorsque le respect n’y est plus servi. » – Tene Edwards

J’aime à croire que nous pouvons nous autoriser à nous réinventer, certainement si nous ne sommes pas jugés à notre juste valeur.  Se réinventer ne veut pas toujours dire faire un virage à 180 degrés mais mettre un peu plus de nuances ou rééquilibrer notre parcours

A écouter : Cet épisode du Podcast Les Déviations à propos d’une ancienne avocate (pas moi hein) qui a monté avec succès son agence de traduction juridique. J’aime ce récit de reconversion professionnelle. Tout le monde ne ressent pas l’envie d’une reconversion extrême.  Parfois on peut évoluer en restant dans le même domaine professionnel et c’est très bien aussi.

4. Revendiquer le droit d’être normal et de faire des erreurs ?

C’est là que le bât blesse. 

A prôner l’excellence en toutes circonstances, on peut virer vers le perfectionnisme qui ne tolère aucune erreur des autres mais surtout de soi. 

On finit par pointer du doigt ceux qui osent commettre une erreur et ne pas se donner autant que nous alors qu’on ne nous a pas demandé de continuer à en faire autant. 

Il est possible de s’épanouir professionnellement sans se sentir obligé(e) d’être trois fois plus performant que la normale et de s’oublier (oui c’est du vécu et j’apprends encore à désapprendre ces réflexes). 

C’est bien entendu une tout autre histoire si on en fait plus :

  • pour atteindre un objectif bien précis,
  • parce qu’on le veut,
  • parce qu’on est passionné(e),
  • ou pour briguer un certain poste.

Toutefois, si on le fait à contrecœur parce qu’on craint d’être déconsidéré(e), c’est à mon sens un mauvais moteur qui risque à terme de s’essouffler.

Viser l’excellence est une bonne chose et je suis reconnaissante d’avoir été poussée à le faire.  Mais cela ne veut pas dire qu’on ne peut s’accorder le droit à l’erreur ou tout simplement le droit d’être normale, dans la moyenne.

femme confiance en soi

Pour être parfaitement honnête, je crois qu’il est toujours bon de faire un petit peu plus et ne pas se contenter du minimum.  Mais rien ne nous force à en faire toujours plus. Il est même impératif de lever le pied à l’écoute de nos besoins : par exemple, ne pas systématiquement faire des heures supplémentaires juste par pression sociale ou présentéisme fondé sur rien.

Développer des loisirs ou des passions, passer du temps avec ses proches demeurent des valeurs chères à mon cœur et indispensables pour un équilibre psychique à long terme.

Et alors que je suis moi-même devenue récemment maman, j’ose espérer que mon enfant pourra avoir le droit d’être normal, sans que j’attende de lui qu’il soit le plus grand, le plus beau, le plus fort dans tout ce qu’il entreprend pour être simplement considéré. 

Revendiquer le droit d'être normal et de ne pas en faire toujours plus pour nous et nos enfants

C’est peut-être un doux rêve.  Je crois que comme mes parents l’ont fait, je le préparerai au fait que certaines personnes le percevront peut-être différemment des autres en raison de ses origines et qu’il devra peut-être au début en faire un peu plus pour gagner sa place dans certains milieux. Mais je lui rappellerai aussi qu’il est important qu’il soit conscient de sa valeur et qu’il ne se dévalorise pas pour autant.  Le changement doit commencer par nous.

Lecture recommandée : Illégitimes de Nesrine Slaoui, Fayard, 2021, 198 pages: Une douce lecture qui traite avec des mots très justes du  paradoxe de se sentir illégitime dans certains milieux bourgeois même quand notre travail est excellent. Écrit par une jeune journaliste française trentenaire d’origine marocaine.

5. En conclusion 

  • Travailler plus que les autres permet clairement de se démarquer et parfois d’être propulsé(e) dans une carrière en orbite.
  • Mais il est crucial de réfléchir au motif pour lequel on agit de la sorte :
    • Si l’on cherche à compenser une certaine perception d’infériorité du fait de notre genre, notre couleur, notre origine, cet exercice devient dangereux, et certainement s’il n’est pas doublé d’un sérieux apprentissage de son estime de soi et de sa valeur.  Ces idées reçues ne devraient jamais remettre en cause notre valeur surtout lorsqu’elle a été démontrée. 
    • Au fond, libre à chacun de travailler plus si cela nous chante, nous booste dans notre carrière – ce qui est très souvent le cas – mais tâchons de le faire pour les bonnes raisons sans y perdre notre identité ou le sens de nos actions et encore moins notre santé mentale.

Quant aux conseils de nos parents, tout en les remerciant de nous avoir préparés aux difficultés de ce monde bien réel, au lieu de les prendre à la lettre, on peut aussi les retravailler à notre sauce sur la base de notre propre expérience qui est différente de la leur.  Travailler plus que les autres : finalement, un conseil tout en nuances…

Et vous ? Avez-vous ressenti ce sentiment de devoir travailler plus que les autres ? 

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On est ensemble,

Mrs. W.

 

Travailler plus que les autres : Un conseil à jeter ? Ou peut-être à nuancer ? Je propose 4 pistes pour éviter les pièges de devoir constamment prouver sa valeur dans une course effrénée vers l’excellence et le toujours plus.


[1] https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210531-roland-garros-naomi-osaka-annonce-son-retrait-du-tournoi ; https://sportmagazine.levif.be/sport/autres-sports/sport-et-sante-mentale-osaka-rouvre-le-debat-en-quittant-roland-garros/article-normal-1432487.html?cookie_check=1627855063

[2] https://www.lematin.ch/story/naomi-osaka-attaquee-par-une-journaliste-star-877914965810

[3] https://www.rts.ch/sport/gymnastique/10780820-gymnastique-simone-biles-porte-le-record-de-medailles-a-25.html

[4] D’aucuns la considèrent comme la plus grande gymnaste de tous les temps: https://www.lci.fr/sport/jeux-olympiques-jo-de-tokyo-en-lutte-avec-ses-demons-simone-biles-se-retire-du-concours-general-2192533.html

[5] https://www.bbc.com/afrique/monde-58000022 ; https://www.marieclaire.fr/jo-de-tokyo-simone-biles-se-retire-de-la-competition-pour-se-concentrer-sur-sa-sante-mentale,1378850.asp ; https://www.huffingtonpost.fr/entry/le-retrait-de-simone-biles-aux-jo-de-tokyo-montre-que-les-champions-sont-des-humains-comme-les-autres_fr_61014719e4b0f9b5a22e7e8f

[6] https://www.instagram.com/p/CRxsq_kBZrP/

[7] https://www.lequipe.fr/Gymnastique/Actualites/Simone-biles-signe-son-retour-avec-une-medaille-de-bronze-a-la-poutre-aux-jo-de-tokyo/1275686

[8] https://www.lci.fr/sport/jeux-olympiques-jo-de-tokyo-en-lutte-avec-ses-demons-simone-biles-se-retire-du-concours-general-2192533.html

 

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